Bien à savoir, Porte-affiche

Lutter contre le harcèlement sur internet !

SVP PARTAGEZ!

Ceux qui sont victimes ou témoins d’harcèlement sur internet, ont différentes options:

- Signaler le site ou la page en question directement via le réseau social.

- Le signaler aux agents de police “e-cops“, un service de la police fédérale, où vous pouvez signaler les abus en ligne (c’est différent d’une plainte).

- Déposer une plainte en tant que victime à la police locale.

- Parle de ce qui t’es arrivé(e), avec tes parents, tes amis, un/e professeur, … Le silence cache la violence, partage ton histoire.
Le harcèlement sur internet est une forme sérieuse de l’abus en ligne et c’est également un crime. Plus d’ information : Click Safe

Votre équipe d’Hollaback!Bruxelles

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Bien à savoir, HollaBXL parle..., Presse

Qui veut savoir? Le Gouvernement répond à ‘Femme de la rue’…

Hollaback! Bruxelles réagit…

Depuis la sortie il y a deux semaines de ‘Femme de la Rue’, un documentaire de 22 minutes réalisé par Sofie Peeters, le débat sur le harcèlement dans les rues a été relancé en Belgique. Tout le monde a donné son opinion, des arguments contradictoires dans tous les coins, et ces derniers jours, c’est le monde entier qui s’y intéresse… De plus en plus de personnes veulent se faire entendre, mais aussi partager leur propre histoire de harcèlement (allez voir les hashtags #harcelementderue ou encore #streetharassment sur twitter) ! Et on entend partout la même chose : le harcèlement dans les rues et le sexisme ne sont pas des problèmes purement belges !

Hollaback !Bruxelles suit le débat de près et a entendu des avis très juste comme des généralisations absurdes… Mais ce qui nous a surpris le plus fut la réponse du Gouvernement Fédéral et de la commune de Bruxelles à ce documentaire.

 

Au niveau législatif, qu’adviendra-t-il ?

1.     A partir de Septembre 2012, la police bruxelloise donnera des amendes (de 250 euros) aux hommes qui se permettent de harceler les femmes dans la rue. Dépendant du degré de harcèlement, les sanctions peuvent aller jusqu’à 4 ans de prison. Dans un discours officiel, le Gouvernement bruxellois demande aux femmes de venir voir la police, où elles peuvent être assurées que leurs plaintes seront prises en compte et que des actions seront mises en marche. Ce qui n’est pas clair : Ciblent-ils seulement les hommes harcelant les femmes ? Est-ce que ces amendes ne se réfèrent qu’aux remarques sexistes ? Qu’en est-il du harcèlement sexuel, la masturbation publique ainsi que les autres types de violences sexistes ?

2.     Au niveau fédéral, Joelle Milquet, Ministre de l’Intérieur et de l’Egalité des chances, propose une nouvelle loi contre le sexisme. Ce que nous ne savons toujours pas, c’est si cette loi ne touchera que le harcèlement de rue ou si elle prendra en compte le sexisme en général (à la maison, au travail, dans les espaces publics, les médias). La nouvelle année politique (Octobre – Novembre 2012) révélera plus de détails sur cette nouvelle proposition de loi.

3.     En lien avec de récents incidents homophobes en Belgique, le Gouvernement Fédéral a réajusté la législation sur les crimes de haines (crimes basés sur les discriminations telles que l’homophobie, le racisme, les croyances religieuses). La sentence a récemment été rallongée de 5 à 10 ans pour coups et blessures, allant jusqu’à l’emprisonnement à vie pour meurtre, tout en prenant compte la sévérité du crime. Cependant, nous ne savons toujours pas si cette nouvelle législation inclut les viols ou les faits basés sur le sexisme ou la misogynie.

 

Notre position !

Nous sommes ravies de voir que les politiciens belges prennent en compte le problème du sexisme et du harcèlement de rue en proposant de nouveaux plans législatifs. Nous les encourageons à aller jusqu’au bout mais nous voudrions aussi voir naître une analyse et une recherche plus profondes sur le problème. Le sexisme dans les rues survient dans une société qui n’est pas (aussi) égalitaire (que nous le pensons). Le sexisme ne se manifeste pas seulement dans les rues. On le trouve dans les médias, au travail, à la maison, dans les transports publics… Nous demandons aux politiciens belges de ne pas se servir de ces questions qui ont besoin de réelles solutions et d’actions à des fins électoralistes.

Des sifflements aux commentaires sexistes, le harcèlement peut prendre des formes diverses telles que suivre quelqu’un, se masturber publiquement, agresser physiquement. C’est un problème qui affecte des personnes différentes quotidiennement, et qui peut avoir des conséquences parfois permanentes. Une société sans harcèlement basée sur le respect mutuel est une société où l’égalité est un but possible. Les solutions pour atteindre ce but vont plus loin que le simple fait de donner des amendes.

Hollaback!Bruxelles pense que l’unique solution de l’amende contre le harcèlement n’est qu’une demi-mesure et ce pour différentes raisons. Premièrement, payer une amende ne va pas forcément apprendre le respect aux harceleurs. Certains harceleurs ne seront pas touchés par la perte de 250 euros. Deuxièmement, cette idée semble irréaliste du point de vue de son application.

En plus, en tant qu’organisation, nous souhaitons faire reconnaitre les difficultés que les gens rencontrent lorsqu’il s’agit d’avouer avoir été harcelé et ainsi prouver son existence sous toutes ses formes. Notre but est redonner le pouvoir aux gens et de les encourager à parler du harcèlement. Pour ce faire, nous avons besoin du soutien et de la participation active de la Société entière, nous voulons créer une communauté où tout le monde est d’accord sur le fait qu’il n’est pas possible pour un individu d’en harceler un autre. Si tout le monde peut s’entendre sur le fait que le respect et la sécurité est un Droit Humain inaliénable, nous pouvons tous ensemble combattre les violences sexuelles et l’intimidation.

Si les amendes continuent de renforcer l’inexactitude du débat actuel (que ce soit dans l’attention qu’il porte à un certain type de population ou  à des causes supposées et non prouvées), celui-ci serait alors complètement hors sujet. Cela conduirait la société à sous-estimer l’étendue des types de harcèlement, les multiples endroits où ils prennent place et les différents types de harceleurs. Les harceleurs, comme les violeurs par exemple, ou ceux qui abusent des enfants, peuvent venir de n’importe quel milieu ethnique ou de n’importe quelle classe. Et c’est pour ça que le harcèlement va plus loin que la couleur de la peau ou les revenus d’un quartier. Il s’agit d’une culture internationale dans laquelle la violence basée sur le genre est tolérée. Certains diront que c’est ‘culturel’ mais apparemment c’est de toutes les cultures…

 

Alors, que fait-on? APPEL A AGIR !

Une analyse plus profonde des raisons et des causes du sexisme et du harcèlement dans les rues. Être partenaire d’organisations pour amplifier le débat sur un système de valeur en place aujourd’hui dans notre société, tout en incluant d’autres problèmes tels que le racisme, l’homophobie, le sexisme et tout autre type de discrimination.

De la recherche! Les différents gouvernements belges et bruxellois ne peuvent  baser leurs réflexions et leurs actions que sur un seul film. Nous avons besoin de recherches non-biaisées et complètes. Reportez-vous aux résultats de l’Université de Cornell / Hollaback!, sur les études déjà mises en œuvre, leurs conclusions et points d’actions ainsi que sur les recherches encore à faire.

Des campagnes de sensibilisation du public! (Voir l’exemple des Transport Publics PSA de Washington DC) et les campagnes Témoins

De l’éducation! L’incorporation d’un programme de lutte contre le harcèlement dans les cours d’éducation sexuelle et d’un programme de lutte contre l’intimidation. Des ‘Role Model’ de comportement dans les maisons de jeunes et dans les universités. Organiser des partenariats avec des centres culturels et des organisations locales afin de fournir des services en matière de prévention contre le sexisme, l’homophobie et les pratiques sexuelles violentes.

Renforcer et simplifier les systèmes de plaintes pour le harcèlement, le viol et les crimes haineux. (NB : lorsqu’un viol a été reporté et que les accusations sont suivies par le Gouvernement, la peine pour viol n’est parfois que de 2 ans d’emprisonnement. La loi sur le viol marital a été mise en place il y a seulement une vingtaine d’année en Belgique)

Encourager l’Institut pour l’Egalité des Hommes et des Femmes à élargir l’étendue des questions dont ils s’occupent en incluant le harcèlement et les problèmes sexistes. Les encourager à devenir une ressource et un centre de dépôt de plaintes pour les personnes touchées par ces problèmes.

Un programme d’éducation sur le renforcement des lois et des fonctionnaires afin de leur fournir les ressources et outils nécessaires pour savoir comment réagir lorsque quelqu’un vient demander de l’aide après un harcèlement.

L’engagement des commerces locaux tels que les cafés, les bars et les cinémas dans des campagnes afin de créer des lieux sans harcèlement.

Des Audits sur la Sécurité commune: Comment?

Partagez votre histoire ! Parlez-en ! Et surtout continuez à en parler ! www.Brussels.ihollaback.org

Des actions de rues ! Reconquérons les rues ensemble et entamons le dialogue avec le public.

Des audiences dans les conseils communaux/parlements régionaux sur fond de témoignages publics. En Octobre 2010 à New York City, Hollaback! a témoigné pour la première fois sur le harcèlement des rues dans une salle comble. Après différents témoignages et suggestions sur les manières de maîtriser le problème, les militants ont demandé à faire une étude sur le harcèlement dans la ville.

 

 

Votre équipe d’Hollaback!Bruxelles: Anna, Angelika, Julie et Ingrid.

 
 

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À Voir!, Bien à savoir, HollaAMOUR!

Hollaback!’s Emily May explains it all beautiful and clear!

Emily May, Executive Director of Hollaback!, is one of Time Magazine’s ‘Game Changers’ (= innovators and problem-solvers that are inspiring change in the United States).

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Bien à savoir

Q & A time …

Lees de Nederlandse versie hier

 

Are you going to edit my submission? What’s that about?

Answer: Hollaback! Brussels publishes every post we receive, and does not pass judgment on the circumstance – if a person feels they have been harassed, regardless of the context, we believe it is important to offer a forum to share that story. Encouraging discourse about street harassment as it is experienced in the city is our goal. HOWEVER, we review each submission first, before we publish it and we reserve the right to edit your submission for clarity, and to remove potentially offensive language that addresses race, class or other defining characteristics that perpetuate stereotypes about street harassment and marginalized people. We will not publish your submission if it doesn’t agree with our values and policies, so please read them first before sending us your story.

Some of the other Hollaback sites include images of harassers. Why not yours?

Answer: HollabackNYC and many other Hollaback sites make brilliant use of ‘caught out there’ pics of harassers. However, the law on taking pictures of people in public is different and every country, in Belgium it is not allowed and Hollaback!Brussels feels that culturally encouraging women (who might already be in a vulnerable position after an incident) to take a picture of the culprit might put her in further danger.

How related are all the sites?
Answer: We work as ‘sisters’ on the same platform (ihollaback.org) but are still autonomous.

What do you mean when you say “Hollaback”?
Answer: We like using “hollaback” because it is a slippery term with many meanings and possibilities. It is most popularly coined in the Gwen Stefani song “Holla Back Girl,” in which she says she “ain’t no holla back girl,” making a cheerleading reference to paying lip service to someone or allowing someone to walk all over you. (see Urban Dictionary’s definitions here) We’ve reclaimed “Hollaback” for the purpose of fighting street harassment, much the way other misappropriated terms (like “queer,” for example) have been reclaimed by marginalized groups to take back and redefine the power dynamic implicit in language.

Confronting street harassers could be dangerous. What about safety?
Answer: Studies have indicated that people who are aware of their surroundings, walk confidently and, if harassed, respond assertively, play an important role in combating street harassment. Direct confrontation with street harassers may be extremely dangerous, particularly when alone or in unoccupied spaces. While it is each individual’s right to decide when, how and if to hollaback, Hollaback! Brussels believes you should prioritize safety. Hollaback! Brussels serves as a forum in which a victim can publicly hollaback after safely exiting the situation. Should you choose to photograph or videotape a harasser, you may consider doing so from a safe distance, ensuring the harasser is unaware of your actions.

So let’s say a man sees a woman he thinks is attractive and tells her so. Are you saying that makes him a harasser?

Answer: Hollaback! Brussels does not define for others what constitutes harassment. Some find unsolicited comments like, “Hey sweetheart,” made in public to be downright annoying, intimidating or intrusive. Some do not. Keep in mind that women experience unsolicited comments, as well as violent verbal assault, from men in public spaces on a regular basis. Rather than deliberating the “grey areas” of street harassment, Hollaback! Brussels encourages you to treat everyone you encounter with respect. Check our Male Allies section if you are interested in some tips.

But if you wear a miniskirt or tight pants, shouldn’t you expect some compliments?
Answer: Compliments are very different from harassment. A compliment doesn’t make a woman feel badly or unsafe about what she’s wearing. While you should be able to wear whatever you want, to feel sexy and confident without reactions from the general public, this is not the current case. You may expect to be harassed, but any unwanted advances from another do not have to be accepted or tolerated.

Street harassment sucks, but it’s only a small part of the world in which we live. Doesn’t focusing on this specific issue detract from everything else we’re up against?
Answer: The violence and disrespect experienced daily by countless people in public spaces is a serious problem with real, material consequences. While Hollaback! Brussels is a project dedicated to this particular issue, it is committed to a coalitional approach and indexes street harassment within a larger social and economic framework of resistance. This project collaborates with a diverse range of anti-racist, LGBTQI & women groups, and anti-violence initiatives.

 

 Still curious about something? Get in touch! or read our Myths Section!

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Bien à savoir, Porte-affiche

Re-post: Our response to the “Koppen” reportage

Lees de NEDERLANDSE versie van deze post hier

 
(a little re-post from May 31, 2012, for those who did not read it..)

A big THANK YOU to everyone who is sharing their stories with us! We are so glad you are Hollering Back! We ask you to just have a bit of patience, we will publish your story in due course! Please understand that we will not be able to publish all the stories in one day, we want to give our proper attention to everyone that wrote us and give others a chance to comment on the stories and show her or his support.

!! Also, and this is important, we want to stress loudly that this movement and this blog has certain values and policies. If your story does not follow or agree with these policies, we will not publish it.

 

We appreciate that “Koppen” wanted to cover the problem of street harassment in Brussels when they aired the story (May 31, 2012).

However,  we feel it is very important to CLARIFY some things:

1) First, it didn’t come across very clearly that Hollaback! Brussels is actually part of an International movement founded in 2005 in the United States. www.ihollaback.org is the website of our “mother organisation”. Street harassment is an international problem, this is why there are Hollabacks all over the world: from the States to South Africa, from Argentina to Germany.

2) Second, the Hollaback! movement has certain values. One of these values is that we do not replace sexism with racism. We don’t want to point fingers at certain groups of people and say that they are the only ones responsible for street harassment. No. As we pointed out: Street harassment happens in EVERY culture, in EVERY country. What we want to change is the world-wide standard which says that street harassment is okay and that women and LGBT folks have to put up with this.

By age 12, nearly 1 in 4 girls experience unwanted sexual comments, leers, touches, and stalking in public places by strangers. Nearly 90 percent of women have that experience by age 19. Street harassment teaches girls that public places are male territory.

Harassment is a human rights issue in which victims are degraded on a daily basis and expected to think it is normal. It does not only exist in Brussels. 90% of women WORLD-WIDE have admitted to being sexually harassed. That means more people have been harassed than have access to clean drinking water (87.4 % of people in the world have access to clean drinking water)!

We are convinced that EVERYONE has the right to be free while on the street, in the metro….at any time, in any place.

If you share this opinion, then change the world with us, one Hollaback! at a time :)!

 

For more resources, please explore our site. Also check out Holly Kearl’s Stop Street Harassment Website for tons of facts and ideas of how to work on this problem.

We wish you a great, harassment-free week.

 

Your Hollaback!Brussels Team

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Bien à savoir, Porte-affiche

Groot nieuws – Big news!

Minister van Gelijke Kansen Pascal Smet wil seksuele intimidatie bestrijden en plant een grootscheeps onderzoek.

Dankzij Vlaams Volkvertegenwoordiger Yamila Idrissi! (en Hollaback! Brussel:-)

Bekijk het hier op TV Brussel

en OOK!

Kijk vanavond (31/05/12) naar ‘Koppen’, Tv Eén om 20u45: Chérie, ça va, tu es vraiment charmante

Een reportage over seksuele intimidatie op straat in Brussel.

We kijken er naar uit hoe ze hierover zullen berichten.

 

The Minister of Equal Opportunities Pascal Smet wants to fight sexual (street) harassment and is planning to do an extensive research.

With thanks to MP Yamila Idrissi! (en Hollaback! Brussels:-)

Watch all about it on TV Brussel

& ALSO!

Tonight (31/05/12) check out ‘Koppen’, TV Eén at 20h45: Chérie, ça va, tu es vraiment charmante

A TV-feature about street harassment in Brussels.

We look forward to seeing what it says!

 

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Bien à savoir

Hollaback? ça veut dire quoi?

‘Hollaback’
En anglais, « holla » est une interjection utilisée pour s’appeler ou se saluer. En argot, c’est aussi une expression utilisée par un homme pour attirer l’attention d’une femme. « Holla back » signifie donc répondre, répliquer. Nous avons pris le parti de ne pas traduire cette expression qui est désormais la marque du mouvement.

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