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Nina: “they looked completely frightened when I assertively marched up to where they were sitting”

When I was 19 years old, I lived in a neighbourhood where I had to cross a park every time I had to go somewhere, like to the grocery store or the bus station. Everyday I did not look forward to crossing that park since it was informally owned by the boys and young men of the neighbourhood. To me it seemed like they were there all the time, mostly playing soccer or just sitting around. I had never spoken to them. There were never any girls around and remember wondering what their sisters might be doing. Whenever I would go somewhere they would harass me, shouting or commenting at me in an objectifying way. I found it depressing that even the little brothers, maybe twelve years old, would join in on the harassment. Every time it happened I responded in some way to let them know that I did not enjoy their behaviour, such as telling them to shut up or giving them the finger. They did not stop. Nor was I going to start wearing fully covering clothes in the middle of the summer heat.

The harassment continued and even though I tried not to let it affect me, the anger inside got stronger. One day, just when I was leaving the house, one of them shouted something about my body and that was it. It was interesting to note that even though there were maybe ten of them, each of them probably stronger than me, they looked completely frightened when I assertively marched up to where they were sitting on the grass. I started shouting insults at them; whatever crossed my mind that could possibly offend them. One of them responded that I should view their comments as a compliment, but when I told him that I obviously didn’t care what they thought, he said that he didn’t find me that hot anyway. The logic. After my outburst, they quitted the harassment.

A male friend of mine told me not to speak to these guys since they were ”bad guys” and not to be trusted. Too late, I thought. Today, if I doubt whether to verbally defend myself after being harassed, I remember the mix of chock and fear in those guys’ eyes just as I was marching up to them.

Nina.

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Mathilde: “vroeg ik of hij dit normaal vond?! wat hem bezielde?! en dat ik echt GEEN nood had om zijn ding te zien”

Samen met 4 vriendinnen zat ik op de trein. Het was rond 12u. ‘s middags en we zaten op de grond in de gang waar de deuren zich bevinden, omdat de trein overvol was.

We kwamen aan in Brussel-Noord en moesten uitstappen, maar waren nog wat gezellig aan het kletsen, tot ik zag dat de man, die al een tijdje naast mij stond, zijn ‘piemel’ had blootgelegd, de klootzak had blijkbaar nood om die even te laten zien. Ik schrok, want mijn hoofd was zo’n 40 cm verwijderd van zijn geslachtsdeel, en sprak mijn vriendinnen paniekerig aan om ze erop te wijzen van wat die man deed. Zij hadden het niet direct door en we moesten uitstappen, maar ik was zo aangedaan dat dit me overkwam, dat ik deze keer ontplofte van woede.

Hoewel ik een stil type ben en wanneer ik lastig gevallen word op straat, die mannen normaal gewoon negeer (ook omdat dat meestal in het Frans is, en ik mij niet kwaad kan maken in het Frans haha). Maar dit ging te ver, ik had er echt genoeg van.

Eens we uitgestapt waren, (de man stapte ook af), begon ik te roepen tegen hem en vroeg ik of hij dit normaal vond?! wat hem bezielde?! en dat ik echt GEEN nood had om zijn ding te zien! De man (wiens ogen rood zagen van drugs ofzo), begreep mij waarschijnlijk niet en reageerde niet. Mijn vriendinnen schrokken van mijn reactie maar vertelden dat ze zich wel veilig voelden bij mij.

Ik was ENORM opgelucht dat ik dit heb gedaan! En moedig iedereen aan dit te doen! (hoewel ik begrijp dat dit niet echt zonder risico is, maar indien je je zoals mij in een omgeving bevindt VOL mensen (die overigens totaal niet reageerden op wat er gebeurde, de bende sukkels) zou ik het echt aanmoedigen.

Zet ze eens op hun plaats, misschien begrijpen ze het.. ooit..

Mathilde. (Station Brussel Noord)

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Aurélie: “Il continue à m’agresser et je relance la menace de l’appel à la police”

C’était l’année dernière, un samedi matin. Je commençais ma journée de travail à 7h ce samedi là. Le tram qui me dépose juste à côté de mon travail ne passe malheureusement pas à côté de chez moi et la correspondance qui m’y amène n’était pas encore desservi si tôt. Résultat des courses, j’ai dû me rendre à pied jusqu’à l’arrêt de tram.

Je ne réside pas dans les “bons” quartiers de Bruxelles et j’ai conscience de qu’il y traîne… Je m’habille donc en conséquence en m’habillant avec un gros jeans, des baskets et une veste assez large. Je sors de chez moi à 5h30 et me dirige vers mon arrêt de tram. En chemin, je me fais accosté deux fois par des “Bonjour” enjoliveur et j’en passe. Je continue mon chemin, garde ma tête haute et ne tient pas compte de ces types.
J’arrive à l’arrêt de tram qui se situe malheureusement sous un pont. J’avance vers une zone que j’estime “verte” et voit arriver “cet” homme. Quand j’ai vu sa façon de me regarder, j’ai tout de suite senti que quelque chose allait mal tourné et je sors instinctivement mon téléphone. Cependant, je ne peux pas éviter ce gars et il est hors de question que je laisse le danger me pourchasser. Je décide donc de passer à côté de lui en l’évitant un maximum et c’est là que cela commence…

Il me sors un “Salut ma jolie” et vient m’agripper en toute liberté. Il continue ensuite par un “Tu ne veux pas que je te fasse une petite gâterie? Viens on va s’amuser!”. Je commence à trembler et j’ai peur. Mais directement, je refuse de me faire avoir par la situation, je serre mon téléphone et prend mon courage à deux mains. Je le repousse de toutes mes forces et m’éloigne le plus possible. Je lève mon téléphone pour bien le mettre en évidence et lui dit “Dégage connard ou j’appelle les flics!”. Cela fait directement effet car il recule un petit peu. Moi je continue à prendre mes distances tout en le gardant à l’oeil. Là, c’est tout de suite une agression verbale avec des “Salope!… Je te nique par devant, par derrière… Je nique ta mère, etc.”. Je suis assez loin de lui pour me sentir en sécurité et je commence à répondre en lui répondant “Que cela m’étonnerait fortement, que c’est dans ses rêves et qu’il ne dispose certainement pas de quoi faire tout ce qu’il dit…”. Il continue à m’agresser et je relance la menace de l’appel à la police.

Après réflexion, je ne sais pas pourquoi je ne les ai pas appelé directement. Peut-être qu’à ce moment-là ma priorité était de faire partir le danger avant tout…
Il finit donc par partir.

En tout cas, après je suis sous le choc et j’en tremble. Je me rends quand même au boulot où je bosse deux heures avant de craquer… Je ne tiens plus et je décide d’aller porter plainte à la police. Le choc a été plus fort là car j’ai été en larmes tout le reste de la journée. La police a enregistré ma plainte et j’ai même procédé à l’identification où j’étais certaine à 90%. L’affaire n’a pas eu de suite…

Beaucoup de gens m’ont dit que cela ne servait à rien d’aller porter plainte mais moi j’estime avoir fait ce qu’il devait être fait. Le fait a été recensé, il est dans les statistiques. Si toutes les personnes allaient portés plainte suite à ce genre d’agression, les statistiques démontreraient qu’il y a un véritable problème de ce genre à Bruxelles et que les conséquences pour les agresseurs seraient enfin existantes au lieu de s’en tirer toujours à si bon compte.

Quoi qu’il en soit après tout cela, je n’ai pas laissé cela diriger ma vie. Il m’a fallu un certain temps pour repasser par cet endroit mais maintenant j’y repasse car je ne veux pas vivre constamment dans la peur.
Le plus grand regret que je garde de cette histoire a été de ne pas être une “wonderwoman” pour éclater ce pauvre naze et me défendre comme il se doit.

Aurélie. (Rue du Progrès, BXL)

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Roxane: “Le pire, ce sont les réactions de mes proches, qui pensent que j’en fais trop, qui refusent de me croire ou pire, qui me croient mais qui s’en fichent”

3. Comme dit précédemment, je ne retourne à Athus que lorsque je n’ai vraiment pas le choix et encore, JAMAIS seule. Cette histoire m’a traumatisée. Mais c’était il y’a trois ans. Entre temps, j’ai beaucoup changé, n’ai pas oublié mais suis un peu plus confiante en ce monde. C’était il y a trois semaines. Tout juste sortie de ma dépression, ayant arrêté de boire depuis près d’un an, je sentais que le monde m’appartenais, que je ne suis plus en danger nulle part, que je suis capable de me défendre.

Un ami qui venait de loin devait se rendre à la gare d’Athus pour partir et je l’ai accompagné. Sur le chemin, deux hommes en camionnette ralentissent à notre hauteur et nous suivent assez longtemps, m’invectivant pour avoir mon numéro, boire un verre avec moi. “Poupée”, “beauté”, j’en ai marre. À plusieurs reprise, je les repousse avec des “Non, cassez-vous, foutez-moi la paix”.
Au bout d’un moment, mon ami, très timide, leur dit “Vous voulez bien partir, s’il vous plaît ? Elle vous a demandé de la laisser tranquille”. Ils se sont énervés, l’ont insulté, traité de pédé (il montre son homosexualité sans honte), puis ont menacé de nous retrouver et de nous casser la figure. Ils sont partis.

J’accompagne donc mon ami à la gare, il s’en va. Puis, hésitant entre rentrer immédiatement ou passer à la boulangerie d’abord, je vois leur camionnette revenir. Je vais me cacher derrière un buisson, la peur a vite pris le pas sur la confiance. Ils s’arrêtent à hauteur d’un homme et demandent “Z’auriez pas vu une pute en jupe avec les cheveux noirs ?”. Moi.

J’ai été me cacher derrière les escaliers qui passent au dessus des rails et y suis restée durant deux heures, attendant que ma mère revienne du travail pour me ramener. Je les ai vu repasser deux fois.
Je ne retournerai plus jamais à Athus. Quand je raconte cela à mes amis, ils rigolent. “T’exagère pas un peu ?” “Oh mais c’est qu’une exception !” Et quand bien même certains compatissent pour moi, quand je leur dit que je ne veux plus sortir seule, ils sont d’accord mais quand je leur demande, me répondent “Mais tracasse, y’a qu’un kilomètre, au pire tu m’appelle si ça va pas”. Mais non, je ne veux pas devoir appeler, je veux être accompagnée ! Même pour quelques mètres. Car ce qui m’a poussée à enfin publier ici, c’est l’histoire numéro quatre :

Je sortais de chez moi pour aller à la friterie d’en face. J’avais à peine fait deux mètres qu’un homme s’est arrêté en voiture et m’a ennuyée dix minutes durant, refusant de me laisser traverser la route tant que je ne lui aurai pas donné mon numéro. Je suis rentrée chez moi et n’ai pas mangé.
J’ai peur et j’ai perdu le courage de me défendre. Me faire agresser, je trouve que c’est ce qu’il y’a de mieux dans mes histoires. Le pire, ce sont les réactions de mes proches, qui pensent que j’en fais trop, qui refusent de me croire ou pire, qui me croient mais qui s’en fichent.

Roxane. (Athus, Aubange, Belgique)

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Roxane: “Le type qui se masturbait est sorti en slip devant tout le monde et nous a suivies en courant

2. Ce soir-là, c’était durant les grandes vacances. La précédente histoire, couplée à d’autres (dont une que je ne peux qu’haïr : une amie du chauffeur de bus était en classe avec moi à l’école et ne cessait de me menacer et m’insulter pour avoir fait renvoyer ce type). Bref, je suis tombée en dépression et mieux, dans l’alcoolisme. Je buvais, du matin au soir, du soir au matin, j’étais sans cesse saoule. Ainsi, avec une amie qui était là lors du numéro 1 de l’histoire précédente, nous nous sommes rendues dans un café, vers minuit.

Deux hommes n’ont cessé de nous harceler. Si j’avais peur, mon amie, très confiante (et très… lubrique) appréciait. Profitant de mon état, ils nous ont ramenées chez eux, faisant croire à mon amie qu’ils voulaient nous protéger (je n’étais pas en état de me rendre compte de quoi que ce soit). Quand je suis revenue à moi, j’étais nue, le type se masturbait sur moi et j’entendais mon amie dans l’autre pièce, profiter du moment. Je me suis levée et ai hurlé. Elle est sortie, a vu que je suis nue (pas normal, vu que je dormais). J’ai donné un coup de poing à l’un, qui est parti s’enfermer dans l’autre pièce. Mon amie s’est chargée de calmer celui qui se masturbait, je me suis rhabillée et ai voulu appeler la police, mais plus de batterie.
J’ai trouvé les clefs et ai ouvert la porte, enfermé l’autre dans la salle de bain pendant que mon amie se rhabillait et nous sommes parties.
C’était le matin, déjà 9h environ. Le type qui se masturbait est sorti EN SLIP devant tout le monde et nous a suivies en courant. J’ai interpellé un monsieur, lui demandant de retenir ce type pendant que nous fichions le camp, ce qu’il a fait. Je me suis aperçue trop tard que mon porte-feuille avait été vidé des 80€ qu’il contenait…
Je n’ai pas porté plainte et ne le ferai jamais. Je ne sais pas qui ils sont. Je ne sais même plus quelle rue nous étions. Je ne me rappelle que du visage écœurant de ce type profitant de mon inconscience pour se donner du plaisir.

Il m’a fallu deux ans pour retourner à Athus, et encore, seulement lorsque je n’ai vraiment pas le choix.

Roxane. (Athus, Aubange, Belgique)

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Roxane: “Un chauffeur de bus m’a 1, abandonnée sur la nationale. 2, empoignée et menacée. 3, étranglée, frappée, menacée..”

J’ai souvent été agressée, suivie, insultée, etc. C’est devenu partie courante de mon quotidien. Plusieurs fois on particulièrement retenu mon attention, je voudrais bien les raconter en détails, mais non seulement c’est très long et en plus, je capitule au milieu de chaque histoire, je fond en larmes et ne sait plus continuer.

1. Un chauffeur de bus m’a 1, abandonnée sur la nationale. 2, empoignée et menacée. 3, étranglée, frappée, menacée, essayé de m’empêcher de sortir, tout ça en trois jours différents. Chaque fois, les passagers n’ont pas réagis. La troisième fois non plus, alors que j’ai fais circuler un bic et un papier demandant les coordonnées des témoins. Que j’ai récupéré avec UN SEUL NUMÉRO, celui de la petite fille de dix ans qui m’a laissé sa place assise alors que je tremblais tant que je ne tenais plus debout. Brave petite… La seule que je remercierai. J’ai évidemment porté plainte, c’était la douzième plainte contre lui et, heureusement, la dernière. Il a été renvoyé.
Tout ça, pour…? Parce que j’étais punk à l’époque, et qu’une fille qui s’habille comme ça c’est une putain sans respect pour les hommes (Ah, rapport ?). Et comme les deux premières fois j’ai osé riposter, bin il a fini par “sévir”. Aujourd’hui encore, bien que datant de trois ans, cette histoire continue de me faire verser des larmes de peur.

Roxane. (Habay-la-Neuve, Habay, Belgique)

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Lucie: “je suis prête à défendre ma liberté”

Tout d’abord cette histoire ne se situe pas à Bruxelles mais à Liège. Je suis votre site depuis un moment et je voulais partager ces faits, peut être que ça peut encourager ou au moins servir à quelqu’un(e).

Je travaillai dans un bar du centre ville, je finie mon service à 3h30 env. je rentre à pied pour 30min de trajet.
Je dois préciser que je fais 1m80, j’ai été boxeuse et ma démarche est plutôt assurée.
Arrivée à 100m de chez Moi (dans Ma rue, Mon quartier, Ma ville…) je voie un chien seul alors en grande amie des animaux je dévisse mes écouteurs et je regarde autours de moi pour voir s’il est perdu. Un homme se trouve derrière moi à 10m, je lui demande si c’est son chien. Il me répond que non…
J’ai tout de suite compris que c’était louche, il accélère pour me rattraper et me fais des compliments sur mes fesses, mon visage. Il me demande si je veux le suivre pour aller boire un verre tout d’abord.
Forte de mon expérience dans les bars, je suis très claire et calme, je lui dis que mon petit ami m’attend à deux pas de là (mensonge).
L’homme marche à côté de moi, trop près, oppressant.
Alors il passe à la deuxième partie, me demande de le suivre sur le quai parallèle à la rue pour qu’on s’amuse un peu. Il me demande si j’ai de l’argent sur moi.
Il avait plu dans la journée, j’avais un grand parapluie qui se termine par une pointe.
J’ai eu le réflexe de me mettre (je ne sais comment) face à lui à 2m.
Je lui ai dit en le regardant droit dans les yeux que j’allais me défendre. Il m’a demandé de lâcher le parapluie.
Moi: “surement pas”
J’avais déjà calculé la distance entre lui et moi, la longueur du parapluie, j’aurais visé les parties les plus tendres du corps, reflex de boxeuse…
IL a tourné les talons, je l’ai regardé partir.
Quelques minutes sans bouger puis je suis rentrée essayer de dormir.

Voilà pour la petite histoire. C’était il y quelques années.
Pour moi ça a été claire dès le lendemain : Jamais je ne regretterai de me promener dans ma ville, quelques soit l’heure, quelques soit ma tenue!
Mais je pense surtout à mes amies, à celles que j’aime et à toute les femmes qui auraient été terrorisé par cette expérience ou pire qui ce seraient faite agressée sexuellement par ce détraqué.
Je peux pas m’empêcher de penser, que s’il avait essayé de me touché, ou si ça se reproduit je n’hésiterai pas une seule seconde à préférer ma vie à la sienne.

J’ai toujours un couteau sur moi, pas parce que je me sens en insécurité. Parce qu’il y a encore des hommes et des femmes qui n’accepte pas la liberté et l’égalité de tous!

Et oui je suis prête à défendre ma liberté.
Pour toutes les femmes d’hier et d’aujourd’hui qui se sont battues mais aussi pour celles qui n’ont pas pu se battre.
J’aime les hommes et beaucoup d’entre eux m’aime aussi.

Je ne veux pas spécialement que vous publiez ceci, mais j’avais envie de vous transmettre mon message, ma pensée.
Ce que vous faite est bien. Merci

Lucie. (Rue Renory, Angleur, Liège)

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Camille: “je dégage sa main d’une frappe, il touche les seins de ma copine puis ses fesses”

Entre autres moultes évènements antérieurs, il y a 3H, premier noctilien, je discute avec ma pote argentine en anglais, un mec pense que je ne parle pas français, ou alors il s’en tape “suce ma bouche et ensuite ma bite”, mon copain derrière, son copain derrière. Je réplique “je parle français connard, raté, maintenant fou nous donc la paix.”

Au moment où il continue j’appelle mon mec “LÉO?!” parce que je sais que dans ce genre de moment je ne me contrôle plus et je suis à deux doigts de, non plus lui cracher à la gueule, mais détruire tout ce qui est à porter de main: je souhaite l’anéantir. Pas le temps il tend la main pour me toucher mon sein, je dégage sa main d’une frappe, il touche les seins de ma copine puis ses fesses.

Oui, elle portait un robe qui lui allait à merveille, ni trop sexy, ni trop gentille, je portait un pantalon, sandales et tee shirt sous mini bonnet A (parce que je ne met plus de jupes ou de robes à Paris parce que j’ai trop peur…), tout comme elle d’ailleurs… (Bien qu’on aurait pu être vêtue mini ça ne justifiait pas moins ce qui c’est passé!!!)

J’ai eu l’impression que ça a duré deux heures mais ça n’a en fait pris que 5 secondes à nos copains de s’interposer…. Et une pauvre petite nana assise à côté de s’interposer parce qu’elle avait compris. Autour? Les gens riaient… Il sont rit d’autant plus quand j’ai dis à cet animal d’aller se taper une pute ou un bon porno et ne nous foutre la paix, nous qui étions juste en train de discuter, nous qui n’avions jamais rien demander de cette merde. La main qui était destinée à mes seins? Je l’ai frappée, elle a été atterrir sur le corps de ma copine… Elle a pété les plombs, normal. Nos copains n’ont pas eu le temps de comprendre au moment ou l’arrêt arrivait, nous sommes sorties tous car nous ne pouvions plus supporter ça.

Je voulais l’égorger. Pour elle, pour nous toutes. Je voulais l’égorger sur place … Et je n’arrive toujours pas à dormir parce que je ne peux m’empêcher de ressasser tout ça, ce que j’aurai du faire pour que sa main qui m’était destinée n’arrive pas sur elle, là où on aurait du s’assoir pour le pas être en face de ce putain de pervers, comment j’aurais souhaité lui faire plus mal encore que poings lancé en interposition d’autres personnes, ce qui au final l’effleurait à peine…

On est sorti, j’avais envie de vomir, je n’arrivais plus à respirer, je voulais sa mort. Et ma pote… accroupie par terre à pleurer de tout son corps… Et qui à honte dans l’histoire ??? Je me serait faite toucher les seins de cette façon je n’aurais pas oser les regarder dans la glace avant des jours et des jours… Je l’ai réconforté comme j’ai pu, sans savoir si je devais me sentir coupable ou chanceuse que ça n’ait pas été moi, mais c’était peine perdue.

La voir dans cet état, me voir dans cet état hors de contrôle, mon dieu que j’aurai souhaité lui couper son appareil génital… Et voilà, encore un enfoiré qui s’en tire, sans soucis, qui est rentré chez lui sans avoir à payer de taxi à cause d’un HdR, c’est lui le roi dans ce foutu monde de merde… La soirée ? Petit ciné plein air tranquille à la vilette avec des potes… Et bien sûr c’est quand on est seule qu’on y repense, qu’on en tremble : et s’ils n’avaient pas été là, on aurait fait quoi à deux petites nanas ??

Camille. (211 avenue Jean Jaurès, Paris, France)

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